Nice : un chat brûlé et jeté par la fenêtre

[alert-announce] Le coupable a été condamné hier (Le Parisien) [/alert-announce]

Sébastien Lebras, 30 ans, tête baissée, très introverti, s'est montré incapable d'expliquer ses actes.

L'histoire de Griffin a ému les défenseurs de la cause animale. Dans la nuit de jeudi à vendredi, ce chat âgé de 6 ans a été transformé en torche vivante avant d'être jeté du 7e étage d'un immeuble à Nice (Alpes-Maritimes).

Son tortionnaire, qui a agi au cours d'une soirée de violences envers sa compagne, a été condamné lundi à deux ans de prison ferme, assortis de six mois avec sursis. Le tribunal correctionnel de Nice a suivi les réquisitions du parquet, qui souhaitait une peine exemplaire.

[alert-announce] Pétition à signer pour que le coupable soit condamné [/alert-announce]

[button-red url="https://www.change.org/p/association-justice-pour-les-animaux-association-st%C3%A9phane-lamart-pour-que-le-bourreau-du-chat-immol%C3%A9-vivant-%C3%A0-nice-prenne-la-peine-maximale?recruiter=63003850&utm_source=share_petition&utm_medium=copylink" target="blank" position="left"]Pétition à signer[/button-red]

 
 
 

L'homme interpellé pour avoir brûlé et jeté son chat du septième étage d'un immeuble du quartier de La Madeleine à Nice sera jugé en comparution immédiate ce lundi. L'association AJPLA (Association Justice pour les Animaux) a déposé plainte pour cruauté envers les animaux.

Un véritable calvaire

Jeudi soir, peu après minuit, un différend familial éclate dans un immeuble du quartier de La Madeleine, à Nice. Un homme d'une trentaine d'années a manifestement des doutes quant à la fidélité de sa compagne.

Il veut inspecter son téléphone portable mais, vu l'heure tardive, celle-ci l'invite plutôt à aller se coucher. L'homme n'en démord pas : il veut le téléphone portable, sinon...

"Sinon, je brûle le chat !"

Voilà la menace qu'il brandit. Menace suivie d'effet. L'homme aurait attrapé le pauvre animal avant de l'asperger d'alcool et d'y mettre le feu. Le chat en flammes aurait alors mordu son tortionnaire. Suffisamment fort pour que celui-ci le lâche.

L'animal de compagnie, terrorisé et toujours en feu, a alors filé sous le canapé pour se cacher. Évidemment, le canapé a commencé a prendre feu lui aussi.

Pour éviter que l'appartement ne parte en fumée, l'homme a alors saisi à nouveau le chat et l'a jeté par la fenêtre du septième étage.

Le signalement

Il est 8h15 ce vendredi matin quand Chantal Fontanesi, présidente de l'association AJPLA, reçoit un appel de la caserne Auvare à Nice. "Une policière nous a demandé si l'association pouvait venir déposer plainte pour acte de cruauté envers un animal".

On leur signale qu'un homme d'une trentaine d'années a été placé en garde à vue dans la nuit. Il aurait aspergé son chat d'alcool, avant de le brûler et de le jeter du septième étage à la suite d'une dispute avec sa compagne.

Plus tard dans la journée, Chantal Fontanesi se rend sur les lieux de cet acte abjecte. C'est là que le pauvre animal a vécu "un calvaire". "Les traces de brûlures étaient toujours visibles sur l'asphalte, commente Chantal Fontanesi. Nous sommes allés chez ce couple de voisins qui a assisté au drame. Ce sont eux qui ont emmené le chat chez le vétérinaire. Nous leur avons demandé de témoigner par écrit de ce qu'ils avaient vu".

Et le récit fait froid dans le dos. "Ils racontent les souffrances du chat qui, au pied de l'immeuble, a hurlé à la mort pendant 1h30 avant que la clinique vétérinaire ne puisse intervenir". En effet, le vétérinaire réquisitionné par la police a dû, à son arrivée sur les lieux, euthanasier l'animal pour mettre fin à ses souffrances.

Source : Nice-Matin

Ajouter un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *