Maltraitance : abattoirs Pézenas et Mercantour

Treuil tirant des chevaux, chocs électriques pour les cochons, corde immobilisant des veaux, égorgement à vif pour des moutons et des bovins. Matériel défectueux, actes de maltraitance, violations de la réglementation (Vidéo)

Ces images proviennent des abattoirs de Pézenas (34) et du Mercantour (06).

Elles "dévoilent encore une fois la cruauté des hommes envers les animaux" souligne Rémi Gaillard.

Il ne tient qu'à nous de faire cesser le massacre. Engageons le changement.

Pétition

[button-red url="https://www.change.org/p/premier-ministre-monsieur-manuel-valls-exigeons-la-transparence-des-abattoirs" target="blank" position="left"]Pétition à signer[/button-red]

 
 

Chaque année, en France, plus d’un milliard d’animaux sont tués dans les abattoirs. Les enquêtes révélées ces derniers mois par L214 ont permis d’entrevoir ce qui est habituellement à l’abri des regards. Elles ont inspiré horreur et indignation.

La peur et la douleur sont le lot quotidien des animaux dans les abattoirs. Des manipulations brutales, des étourdissements inefficaces, des coups, des saignées ou des découpes en pleine conscience rendent leur mise à mort encore plus terrible. Ces situations relèvent souvent d’infractions à la réglementation et se déroulent sans intervention de la part des services vétérinaires pourtant présents sur place.

Loin d’être des exceptions, ces faits sont dénoncés depuis des années par différentes ONG s’appuyant, entre autres, sur les rapports de l’Office Alimentaire et Vétérinaire (OAV) de la Commission européenne qui soulignent de graves manquements à la réglementation, des carences dans les contrôles des services vétérinaires et l’absence de suivi et de sanctions dissuasives.

Demandons ensemble une transparence effective des abattoirs via :

  • la mise à disposition publique des rapports d’inspection et des mises en demeure rédigées par les services vétérinaires à l’encontre des abattoirs ;
  • un accès libre et inopiné des abattoirs aux associations de défense des animaux ;
  • la pose de caméras sur les postes de déchargement, d’attente, d’amenée et d’abattage des animaux avec accès libre des associations aux images;
  • la liberté de diffuser les informations ainsi obtenues.

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