L'atrocité des combats de chiens

Le nombre de combats ne cesse d’augmenter car ils engendrent beaucoup d’argent. Cette pratique fait partie intégrante d’autres circuits illégaux comme la vente de drogue, d’armes, le recel de voitures …

Son histoire

Dès son plus jeune âge, le futur « combattant » est habitué à un environnement de violence et de terreur. Il est rapidement sevré afin de le rendre asocial envers les autres chiens et n’a de contact qu’avec des humains.

Le chiot est alors testé sur son aptitude au combat : il est lâché sur un autre animal (souvent des rats mais aussi des chats, voire même des chiens volés). S’il réussit le test il est gardé, s’il échoue il est tué.

Pour qu’il devienne un véritable « athlète », il doit subir un entraînement intense. Différentes méthodes sont utilisées afin de le rendre plus fort et plus violent, le but étant de le lobotomiser pour qu’il devienne une machine à tuer. Certains entraîneurs forcent leur progéniture à courir sur un tapis roulant tandis qu’un animal terrifié (lapin, chat, poulet) est placé devant lui pour l’aguiché. Ils peuvent aussi l’obliger à attraper un bout de viande accroché au bout d’une chaîne suspendue pour lui renforcer sa mâchoire. Des décharges électriques sont parfois utilisées pour conditionner l’animal à ne pas lâcher prise…

La plupart des chiens reçoivent des injections de stéroïdes, ont les dents limées et les oreilles coupées au cutter au plus ras – et à vif – afin de ne pas constituer des prises désavantageuses. Il peut arriver que du poison soit mis dans la nourriture de sorte que le pelage ait un goût infecte pour l’adversaire.

Les combats

Ces combats sont extrêmement violents et peuvent durer des heures : ils s’arrêtent par les premiers sangs, ou vont jusqu’à la mort d’un des chiens. La plupart des chiens succombent d’hémorragie des suites de leurs blessures, de stress, de fatigue, de déshydratation et même d’infections dans les jours qui suivent le combat. Ces luttes se déroulent bien évidemment dans des lieux isolés, cachés de la police.

Les poursuites judiciaires en France et ailleurs

« Le fait, publiquement ou non, d’exercer des sévices graves, ou de nature sexuelle, ou de commettre un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende. » (Article 521-1 alinéa 1 du nouveau code pénal.)

Des peines exemplaires ont été prononcées aux États-Unis; le cas du footballeur Michael Vick en est la preuve. Il a avoué avoir tué par noyade ou par pendaison les chiens peu efficaces au combat et a écopé de 23 mois de prison ferme.

Ces « dogfigthing » sont très courants dans certains pays comme l’Afghanistan ou le Pakistan.

Ces chiens ne sont pas mauvais, seul l’humain l’est …

[alert-warning] Attention, cette vidéo contient des scènes choquantes et perturbantes ![/alert-warning]

Commentaires (1)
  1. LOLO 28 mai 2013

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